A deux jours de la présidentielle américaine, Donald Trump a encore emballé un peu plus dimanche le rythme de sa campagne pour tenter de rattraper son rival démocrate Joe Biden, concentré lui sur un Etat crucial, la Pennsylvanie.

“Nous allons gagner quatre ans de plus dans notre magnifique Maison Blanche!”, a lancé le président-candidat devant une marée de casquettes rouges Make America Great Again, à Hickory, en Caroline du Nord, troisième étape d’une journée qui en compte cinq.

De son côté Joe Biden, s’est rendu en Pennsylvanie, entouré de responsables religieux, pour mobiliser les électeurs de cet autre Etat-pivot.

“Encore deux jours! Dans deux jours, nous mettrons fin à cette présidence qui a divisé notre pays”, a-t-il lancé, avant de souligner le rôle décisif que cet Etat pourrait jouer.

“La dernière fois (en 2016), Donald Trump a gagné la Pennsylvanie avec une avance de seulement 44.000 voix (sur un total de plus de 6 millions de voix), a-t-il rappelé. “Chaque vote compte!”, a-t-il martelé …

https://information.tv5monde.com/info/deux-jours-du-scrutin-trump-au-pas-de-charge-biden-son-rythme-381777

La plateforme géante voit un boulevard s’ouvrir devant elle mais les consommateurs peuvent choisir d’emprunter les rues adjacentes.

Question aux consommateurs : existe-t-il un produit qu’Amazon soit seul à vendre sur la terre entière ? Peut-on rencontrer une situation d’achat dans laquelle il n’y ait aucun moyen de se passer de ses services ? La réponse est pratiquement non. Devant son écran, on peut s’adresser ailleurs. Pour l’électronique, l’habillement, les livres, les jeux, l’alimentaire, pour absolument toutes les emplettes…

https://www.liberation.fr/france/2020/11/02/on-n-est-jamais-oblige-d-acheter-sur-amazon_1804253

A l’heure du retour à l’école sur fond de crise, des attentats terroristes à la pandémie de Covid-19, cinq journalistes ont tenu à rendre hommage à l’une ou l’un des enseignants de leur enfance.

M. Jehl me signifiait qu’il ne m’abandonnait pas au fond d’une classe

La première fois que je suis entré dans sa classe, M. Jehl m’a fait comprendre d’un signe de la main où m’asseoir. Quelques jours plus tôt, ma mère, mes frères et moi avions débarqué avec nos valises à Rombas, en Lorraine, où mon père travaillait dans les hauts fourneaux. C’était en octobre 1967, date de notre regroupement familial. J’avais dix ans, et ne parlais pas un mot de français. En Italie, j’étais en CM2. Là, je rétrogradais en CE1. Au début, pour m’occuper pendant ses cours, M. Jehl me donnait à faire du calcul. Des soustractions, des divisions, des multiplications. De jour en jour il corsait la difficulté, et moi je m’appliquais pour réussir ses exercices. Lui me signifiait qu’il ne m’abandonnait pas au fond d’une classe, et moi, je tenais à lui montrer par les chiffres que je n’étais pas un cancre…

https://www.liberation.fr/france/2020/11/01/grace-a-elle-j-osais-des-journalistes-de-libe-se-souviennent-de-leurs-profs_1804143

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